Festival du film tunisien à Paris

Le 13,14 et 15 mars 2009 à Paris,


• Une quarantaine de projections durant trois jours
• Une section pour les films d'exil
• Des nouveautés et une rétrospective du cinéma tunisien et d'autres formes artistiques


Durant trois jours, la 2e édition du festival du film tunisien à Paris, qui a pour ambition de faire découvrir les films tunisiens, principalement ceux des jeunes réalisateurs, propose au public parisien un panorama du cinéma tunisien sous toutes ses formes (long métrage, court métrage, documentaire, film d’animation). Autour des projections, d’autres formes artistiques, telles que la musique, la peinture et la photographie, viendront enrichir cet événement.

Une quarantaine de projections sont au programme avec trois concerts de musique, une exposition, des débats/rencontres ainsi que des nouveautés qui viendront émailler cette deuxième édition du Festival dont essentiellement la création de nombreux prix. Le premier prix sera celui du public pour le meilleur court-métrage.

Le second prix sera celui du «Meilleur scénario court métrage» qui sera décerné par un jury composé de professionnels avertis et confirmés.

Pour cette année, le festival compte produire une série de 4 courts métrages d’une durée de 10 minutes et un documentaire qui traiteront du thème de l’exil. Ces films seront réalisés par de jeunes cinéastes tunisiens résidant à Paris. Seront projetés lors d’une séance spéciale qui sera suivie d’une séance de débat avec les jeunes réalisateurs.

Outre ces quelques nouveautés, une section nostalgie présentera une rétrospective du cinéma tunisien et comprendra Essaïda de Mohamed Zran, Khorma de Jilani Saâdi, La noce du nouveau théâtre et Soltane El Médina de Moncef Dhouib. Le dernier opus de Brahim Letaïef Cinecitta sera aussi de la partie pour une première parisienne de ce polar, qui rend hommage au cinéma italien et explore, par là même, un genre nouveau du cinéma tunisien, à savoir le film de genre.

L’engouement pour le film documentaire est ressenti dans la programmation avec un volet réservé aux nouveautés tunisiennes dont Silence de Karim Souaki, Mémoire d’une femme de Lassaâd Weslati, Gharsallah de Kamel Laridhi, Ouled lénine de Nédia El Féni… et bien entendu les courts métrages les plus récents qui sont le fleuron de notre production seront en lice et représenteront l’axe principal de ce festival. Des premières oeuvres plutôt réussies de jeunes auteurs de talent : Le projet de Mohamed Ali Nahdi, Le poisson noyé de Malik Amara, Boutellis de Nasereddine Shili, Borderline de Sonia Chemkhi, Une saison entre l’enfer et le paradis de Mourad Ben Cheikh, La traversée de Nédia Touijer ...

Pour cette deuxième édition, une petite brèche s’est ouverte pour les films d’animation. Un genre qui tatonne sous nos cieux, mais qui commence à percer grâce aux deux expériences de Lotfi Mahfoudh avec son film Reh et Mohamed Graâ et son enfant roi.

Outre ces nombreuses projections de films, des événements graviteront tout autour:

«Checkpoint 303» est un show qui s’inspire des sons qui rythment la vie quotidienne de milliers de personnes au Moyen-Orient. Au milieu du bruit perçant des balles, du tumulte de la révolte et de l’injustice, du bruit sourd du désespoir et de la tristesse, émergent les sons apaisants de l’espoir, d’une vie normale faite d’actes anodins comme partout ailleurs.

Une séance spéciale Abou Qacem Chebbi aura également lieu. Elle coincide avec la célébration du centenaire de sa naissance, alternant une lecture de certains de ses poèmes en français et une mise en chanson en arabe de certains autres de ses poèmes. Ce spectacle sera suivi d’une discussion menée par Nacer Khémir, en présence d’illustres connaisseurs de ce poète de génie.


Source : La Presse

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